Jour du Bac pour certains, distribution des tableaux d'honneur pour d'autres!
Aujourd'hui, l'hebdomadaire Le Point publie son Palmarès annuel des Hôpitaux et Cliniques de France les mieux notés.
Pour figurer au classement final, un établissement doit fournir un service médical et chirurgical complet. Les établissements de soins spécialisés en sont donc écartés, mais apparaissent dans les classements sur la prise en charge des cancers ou des maladies infantiles. La version 2011 ajoute cinq classements (chirurgie esthétique, diabète, épilepsie, hypertension artérielle, leucémies) aux 58 classements thématiques de l'an dernier (attaques cérébrales/AVC, chirurgie de l'oeil, de l'obésité, des artères, urgences traumatologiques…).
Nous souhaitions féliciter la Clinique Axium à Aix en Provence (Groupe Kapa Santé), qui se retrouve classée parmi les meilleurs établissements privés, dans les spécialités suivantes:
Chirurgie du Canal Carpien: 20e position / 30 ; note 18,32 / 20
Urgences de la Main: 26e position / 35 ; note 19,34 / 20
Myopie: 3e position / 29 ; note 19,18 / 20
Calculs urinaires: 22e position / 30 ; note 16,95 / 20
En outre, et comme à chaque fois, nous retrouvons dans ce dossier l'un des sujets favoris de la presse qui édite ce type de classements: "Public-Privé: comment choisir?" et parmi les points forts des clinqiues privées, voci ce qui est écrit:
"Pourquoi privilégier les cliniques?
Par tradition, le privé gagne sur l'accueil: on a son médecin, on est suivi par lui. Quelques cliniques misent sur le confort, voire le luxe, à Paris, et dans quelques métropoles provinciales. Un souci de satisfaction du patient dont le secteur public prend conscience, tandis que le secteur privé met principalement l'accent sur le regroupement de ses établissements et leur organisation un peu à la façon d'un hôpital.
Ajoutons des durées d'hospitalisation généralement plus courtes et d'excellentes performances notamment en chirurgie programmée orthopédique, ophtalmologique, urologique, digestive simple, secteurs incontournables du privé.Pour passer certains examens qui nécessitent une hospitalisation, en cardiologie, par exemple, ou en gastroentérologie, les meilleures cliniques dans le domaine valent les meilleurs hôpitaux.
Le privé l'emporte sur le public par son dynamisme et sa capacité à prendre des décisions rapides. Là où un hôpital mettra des mois à obtenir un appareil, le privé l'obtiendra en quèlques jours. C'est cette souplesse qui a permis au privé de développer plus vite les techniques modernes comme l'endoscopie ou la chirurgie ambulatoire, les SOS Mains ou les premières plates-formes de proctologie. De même quand, dans un hôpital, fermer un service est une affaire d'Etat (cela finit par remonter au ministre), une clinique sérieuse ne peut pas se permettre de faire vivre un secteur en sous-activité chronique."
